Citations - Jean-Marie Le Pen

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Jean-Marie Le Pen (1928 - ) est le président du Front National.

  • « Ce qu'il faut dire aux Algériens, ce n'est pas qu'ils ont besoin de la France, mais que la France a besoin d'eux. C'est qu'ils ne sont pas un fardeau ou que, s'ils le sont pour l'instant, ils seront au contraire la partie dynamique et le sang jeune d'une nation française dans laquelle nous les aurons intégrés. J'affirme que, dans la religion musulmane, rien ne s'oppose au point de vue moral à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire, sur l'essentiel, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale. D'autre part, je ne crois pas qu'il existe plus de race algérienne que de race française… Je conclus : offrons aux musulmans d'Algérie l'entrée et l'intégration dans une France dynamique. Au lieu de leur dire, comme nous le faisons maintenant : "vous nous coûtez très cher, vous êtes un fardeau", disons-leur : "nous avons besoin de vous, vous êtes la jeunesse de la nation". » (Journal Officiel 28 janvier 1958)
  • « Vous n’ignorez pas, monsieur Mendès-France, quel est votre réel pouvoir sur le pays. Vous n'ignorez pas que vous cristallisez sur votre personnage un certain nombre de répulsions patriotiques et presque physiques ! » (À l'Assemblée nationale, le 11 février 1958)
  • « Il faut qu'il y ait une autorité, et nous pensons que l'autorité la plus qualifiée dans un ménage est celle de l'homme. » (La droite aujourd'hui, 1979)
  • « Demain les immigrés s'installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille, votre fils. » (14 février 1984).
  • « Comment donc devraient être les gens du Front national ? Chevelus, hirsutes, crasseux, dépenaillés, puant le joint et l'entrejambe mal lavé ? [...] Ils me font penser [les jeunes giscardiens] à ces pauvres gamins, ces jeunes Athéniens qui s'avançaient, lèvres peintes et tête couronnée de violettes, face aux rudes soldats de Philippe, qui les sodomisaient avant de les égorger. » (1er mai 1984).
  • « Les femmes maghrébines sont en rut, enfin en action, c'est la même chose. » (Le Monde, 8 juin 1984).
  • « Un libéral, c'est une vieille dame sur le point d'être violée et qui commencerait par plier sa jupe. » (1984).
  • « Quand j'appelle un plombier, ce n'est pas pour le retrouver dans mon lit. » (1984).
  • « Le Pen est là pour empêcher les autres partis de 'bander à quatre'. » (1984).
  • « Nous avons, si j'ose dire, défloré le sujet. Quand Chirac a débarqué, un quart d'heure après moi, l'accueil était défraîchi… Lafleur avait déjà servi… » (1985).
  • « Paris prend la tête de la croisade contre le gouvernement de Prétoria, coupable d’apartheid et réputé antidémocratique pour ne pas appliquer le suffrage universel ; mais la France elle-même a longtemps pratiqué le suffrage censitaire et refusé le droit de vote aux femmes jusqu’en 1945 : était-elle pour autant un pays antidémocratique ? » (La Lettre de Jean-Marie Le Pen, 15 septembre 1985).
  • « Quand on en est à montrer mes fesses et celles de ma femme, c'est vraiment qu'on n'a plus beaucoup d'arguments à m'opposer. » (1987).
  • « Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux » (mai 1987)
  • « J'ai déjà les naseaux dans l'arrière-train de Jacky Crack. » (1988).
  • « Les ministres qui prônent l'encul… turation. » (1988).
  • « Michel Rocard, le champion du retrait volontaire. » (1988).
  • « La Déclaration des droits de l'homme est la mère de tous les grands mouvements totalitaires du XXème siècle, car très rapidement l'aspiration à l'humanisme et à l'humanitarisme débouche sur la terreur. » (La Trinité-sur-Mer, meeting du Front national, 26 août 1989)
  • « Le mot anus évoqué après Carpentras par le président de l'Assemblée nationale avait, en quelque sorte, dans la bouche de M. Fabius, le bruit d'une rime. » (1990).
  • « Et j'ai dit un peu plus même, mais ça n'a pas été retenu, comme si ça gênait aux entournures. J'ai même dit qu'un certain nombre d'entre eux étaient des assassins, c'était ceux qui avaient, en particulier au gouvernement, sciemment autorisé la vente du sang contaminé par le sida et qui ont déclenché cette maladie chez plusieurs milliers, voire dizaine de milliers de personnes ainsi condamnées à mort. […] Vous savez combien les corps géométriques sont chers par leur signification ésotérique, à la fois à M. le président de la République et au chef du Ku-Klux-Klan français, M. Ragache, le grand chancelier du Grand Orient de France, qui a récemment lancé l'appel de détresse contre le Front national en précisant que ses soixante-quatre mille membres (1) allaient s'infiltrer dans les organisations et dans les partis pour que tout cela marche d'un même élan. » (Réunion publique à Amiens, janvier 1992, cité dans Le Monde du 22)
  • « L'affirmation que leur corps leur appartient [aux femmes] est tout à fait dérisoire, il appartient à la vie et aussi en partie à la nation. » (entretien au Parisien, 20 mars 1996)
  • « Je trouve artificiel de faire venir des joueurs de l’étranger et de les baptiser ‘équipe de France’ […] La plupart des joueurs français ne savent pas ou ne veulent pas jouer La Marseillaise. […] Je constate que la plupart d'entre eux restent bouche bée, quelquefois, même, pour certains, le visage hostile. » (déclaration à Saint-Gilles, 23 juin 1996)
  • « Oui je crois en l’inégalité des races, oui, bien sûr, c’est évident, toute l’histoire le démontre. En 1500 ans, la France a montré la suprématie de sa civilisation. » (Université d'été du FN, 30 août 1996)
  • « Oui, je crois en l'inégalité des races […] Aux Jeux Olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales. C'est une banalité. » (Europe 1, 9 septembre 1996)
  • « Ainsi sont interdits toute action au plan national, tout effort de redressement, toute politique volontariste. […] Tous les jours, on traque le nazisme. Contre les tenants de ces idées réputées dangereuses, on sonne l’hallali. […] Nous n'acceptons pas de voir limité nos libertés et nos droits parce que nous ne sommes pas juifs. […] Un culte des droits de l’homme en train de muer en religion totalitaire, envahissante avec ses dieux, Oncle Sam, Big Brother, le dollar et son clergé antifasciste et antiraciste. » (Paris, salle Wagram, 2 mars 2000)
  • « Notre sécurité interne est donc menacée par la déferlement continu d’une immigration désormais planétaire, c’est-à-dire multiculturelle. […] Au fond, la politique c'est comme la génétique. Quand on porte dans son patrimoine le gène de petit agent de groupuscule gauchiste infiltré dans un grand parti, on reste toujours ce petit activiste. Et comme les petits s'assemblent parce qu'ils se ressemblent, à chacun son réseau : d’un côté le réseau “Jospin-Talamoni” contre Santoni, de l'autre, le réseau Ben Laden et l’Afghanistan contre Bush et les États-Unis. » (Fête des BBR, 23 septembre 2001)
  • « Je suis socialement à gauche, économiquement à droite et plus que jamais, nationalement de France. Mais surtout , je suis un homme libre, un patriote qui n'a qu'une ambition : la France et les français. » (21 avril 2002)
  • « Le jour où nous aurons en France, non plus cinq millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux » (Le Monde du 19 avril 2003)
  • « En France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures […] Sur le drame d'Oradour-sur-Glane il y aurait ainsi beaucoup à dire." (« Rivarol », 7 janvier 2005)
  • « Ce n’est pas moi qui étais un ami du chef de la police de Vichy, c’était François Mitterrand ! » (RTL, 13 janvier 2005)
  • « C'est assez drôle de voir cet aristo déguisé en sans-culotte. M. de Villiers va au peuple comme la vache va au taureau » (RTL, 13 janvier 2005)